Désormais, des extraits, portant particulièrement sur des sujets politiques du bloc-notes de Paul-Marie Coûteaux figureront sur le blog du RIF « Le Quotidien de Babylone », actualisé plusieurs fois par semaine. Rappelons que ce bloc-notes est aussi consultable sur le site  www.pmcouteaux.org et que les extraits relatifs aux affaires européennes paraissent dans le mensuel « L'Indépendance ».   

 

Jeudi 12 juin 2008 4 12 /06 /Juin /2008 08:18

"Si on bloque la machine, on obligera les élites à se demander pourquoi les peuples ne veulent pas de leur merveille, c'est-à-dire de cette construction libérale de l'Europe", a déclaré sur RTL Jean-Luc Mélenchon, l'un des promoteurs du rejet de la constitution européenne par les Français en 2005. Le sénateur PS de l'Essonne, s'est dit favorable au possible NON du peuple irlandais.

Par Bertrand de Beaumont - Publié dans : Actualité
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Mardi 10 juin 2008 2 10 /06 /Juin /2008 20:10
 
Un groupe d'experts vétérinaires de 26 pays européens sur 27 vient de se dire opposé à toute importation dans l'UE de poulets américains désinfectés dans une solution chlorée, interdits depuis plus de dix ans. La Commission européenne résiste, voulant honorer une promesse faite à Washington en novembre dernier, dans la perspective du sommet UE/Etats-Unis prévu le 10 juin en Slovénie. Il y a quinze jours, juste avant la présentation du texte par la Commission, 21 des 27 ministres européens de l'Agriculture s'étaient déjà prononcés contre le retour des poulets chlorés américains.  La Commission européenne persiste à vouloir autoriser de nouveau la commercialisation de poulets américains, à condition d'être dûment étiquetés pour informer les consommateurs et de répondre à des critères très stricts.  Ce que la Commission de Bruxelles oublie de dire, c'est que les indicateurs de contamination des viandes définies dans le "paquet hygiène" européen ne pourront plus être dénombrés et donc faussera le jugement de salubrité des viandes, qui repose en Europe sur la recherche de ces contaminants bactériens. Les éventuelles toxines produites par ces mêmes micro-organismes qui ne seront plus revivifiables ne sont pas recherchées en Europe, comme par exemple la toxine staphylococcique qui est recherchée lorsque la bactérie revivifiable Staphylococcus aureus est détectée. En acceptant d'importer des poulets chlorés, il faudrait alors revoir les normes minimalistes et les procédures de contrôle alimentaire définie dans le paquet hygiène européen. Par ailleurs, l'utilisation de chlore est inquiétant du point de vue sanitaire car certains sous-produits de chloration, par exemple les trihalométhanes, sont hautement cancérogènes.


source : http://www.observatoiredeleurope.com/

Par Bertrand de Beaumont - Publié dans : Agriculture - Pêche - Chasse
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Lundi 9 juin 2008 1 09 /06 /Juin /2008 20:58
 
Alors que l'on s'interroge encore sur le sort du processus de ratification du Traité de Lisbonne, le Parlement européen prépare l'épisode suivant. De toute façon, la plupart des parlementaires européens, français compris, avaient fait savoir qu'ils comptaient bien s'assoir sur le résultat s'il était négatif, en votant à Strasbourg contre un amendement appelant au respect du résultat du référendum irlandais. Le 5 juin dernier, à l'occasion d'un rapport sur la Politique Extérieure et de Sécurité Commune, les députés européens ont approuvé un paragraphe qui apporte une précision sur ce qu'ils entendent faire des sièges français et britanniques au Conseil de Sécurité des Nations Unies. Le Traité de Lisbonne conférant à l'Union européenne la personnalité juridique, elle lui apporte aussi la possibilité de siéger dans des organismes internationaux indépendamment des Etats qui la composent. Ainsi, le texte adopté (paragraphe 53 du projet de rapport Jacek Saryusz-Wolski A6-0198/2008 et § 54 du texte adopté) déclare-t-il : "rappelle que l'institution de l'Union en tant que personnalité juridique soulève la question de son statut au sein des organisations internationales telles que les nations unies", et la partie suivante a été adoptée par appel nominal "estime que le statut futur de l'Union au sein des Nations unies devrait être à la mesure de sa contribution financière et politique." C'est à dire, en clair, que l'Union européenne devrait, à terme, grâce à sa personnalité juridique, remplacer les Etats membres qui siègent à l'ONU. Les sièges de la France et de la Grande Bretagne au Conseil de sécurité étant particulièrement visés, comme dans le rapport Laschet adopté en 2005. Si les Conservateurs britanniques ont flairés l'entourloupe, les députés français, à l'exception des souverainistes, des communistes et du socialiste Cottigny, ont tous voté "pour". 

Par Bertrand de Beaumont - Publié dans : Politique - Institutions
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Dimanche 8 juin 2008 7 08 /06 /Juin /2008 10:48

Comme son collègue député européen Patrick Louis, secrétaire général du MPF, et le député Nicolas Dupont-Aignan (DLR), l'ancienne ministre Marie-Noëlle Lienemann (PS) était invitée à Dublin pour le meeting du "non" qui se tenait le 29 mai, trois ans jour pour jour après le "non" français à la Constitution européenne. Retenue en France par les obligations de son mandat, elle a publié sur son blog cette lettre aux "chers amis Irlandais".

Chers amis irlandais,

Je vous remercie de votre aimable invitation et regrette de ne pouvoir être des vôtres aujourd'hui.
J'aurais aimé pouvoir venir débattre avec vous ce 29 mai, trois ans, jours pour jours, après le vote NON de mes concitoyens au référendum sur le projet de constitution européenne et expliquer les raisons qui ont amené des européens convaincus, de gauche, membre du PS français à le refuser.

Nous sommes nombreux, à gauche, en Europe et tout particulièrement en France, à espérer que votre peuple votera NON au référendum sur le projet de traité de Lisbonne et que votre refus permettra  une réorientation profonde de la construction européenne.

D'abord, soyons clairs, ce traité ressemble comme deux gouttes d'eau à la constitution que les peuples français mais aussi néerlandais ont rejetée. Il est présenté différemment, mais le texte est à quelques nuances près identiques, en particulier sur les points majeurs qui avaient justifié  notre NON.

Nous refusons  de consolider une certaine idée  de la construction européenne, qui progressivement s'impose en s'éloignant des intentions des pères fondateurs de l'Europe, à savoir la constitution d'une vaste zone de libre échange, (sans pouvoir politique et sans  arbitrage démocratique, capable de réguler, d'agir sur l'économique, le social, la monnaie) et un espace de concurrence généralisée  qui au lieu d'organiser la solidarité entre les pays, les régions et entre les travailleurs, place comme valeur commune essentielle la  compétition permanente qui oppose les peuples plutôt que de les unir.

Nous n'acceptions pas de durablement installer l'omnipotence de la Banque centrale Européenne, la plus indépendante du monde, qui décide totalement seule de la politique monétaire, si importante pour notre industrie (surtout pour nos exportations) et notre économie. De surcroît nos n'acceptons pas que le mandat donné à la BCE soit quasi essentiellement la lutte contre l'inflation, négligeant complètement  la croissance et l'emploi. Nous voulions  la création d'un gouvernement économique européen capable de peser sur des décisions de la BCE et de mieux coordonner nos politiques au service de la croissance. Rien de tout cela ne s'y retrouve ! C'est même l'inverse !

Rien non plus sur les convergences sociales permettant progressivement une harmonisation, vers le haut, des standards sociaux de bases comme le salaire minimum. Rien contre le dumping social et fiscal au sein de l'Union. Le vote à l'unanimité sur la fiscalité constitue un blocage inacceptable ; Il condamne toute action  pour une juste répartition des richesses à laquelle la gauche est particulièrement attachée. Cette dissymétrie entre la reconnaissance du dogme de la « concurrence libre et non faussée » posée comme un  principe intangible et le refus de tout outil de régulation et de répartition  nous prépare un avenir inquiétant avec un accroissement des inégalités et de la pauvreté.

Le texte du traité accroit le libre échangisme sans règle entre l'Union Européenne et le reste du monde en durcissant dans un sens encore ultralibéral le traité de Rome. Il est ajouté (article 10A) au texte initial du traité à la fin de la phrase « l'union contribue à la suppression progressive des restrictions aux échanges internationaux et aux investissements directs ainsi qu'à la réduction des barrières douanières » le mot  et « autres » ce qui revient à priver l'union de la possibilité de conditionner ses échanges au respect de normes environnementales sou sociales rigoureuses.

Chacun voit bien, en particulier pour lutter contre le changement climatique ou dans la mise en place de réglementation pour les produits chimiques que cela constitue un frein considérable car sans ces exigences à nos frontières nos entreprises risquent de refuser des réglementations ambitieuses ou de délocaliser !

Même enjeux sur les services publics qui ne sont en rien défendus et risquent de disparaitre au profit de la concurrence généralisée, cela peut même de concerner la santé !
Il est clair que ce nouveau traité tourne le dos à toute perspective d'une Europe plus sociale, plus solidaire  et  n'accroit pas réellement la démocratisation des institutions permettant aux citoyens de l'Union de mieux se faire entendre.

Alors les Irlandais ont entre leurs mains la possibilité d'obliger les institutions européennes à repenser notre avenir commun en des termes nouveaux et un Non venu de votre pays exigerait sans doute que, dans nos Etats, la voix puisse à nouveau être donnée aux citoyens. Sinon les mêmes décideurs qui nous imposent depuis des années des choix anti sociaux et bureaucratiques pourront continuer à faire l'Europe sans les peuples et parfois contre eux.
                                          
Marie-Noëlle LIENEMANN

Ancienne ministre (du logement), elle est Député européen, vice-présidente de la région Nord-Pas-de-Calais et première adjointe à la mairie d'Hénin-Beaumont. Elle est membre du bureau National du Parti Socialiste.

Son blog


Par Bertrand de Beaumont - Publié dans : Actualité
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Samedi 7 juin 2008 6 07 /06 /Juin /2008 17:11

Un récent sondage nous informe que les partisans du non au référendum de ratification du nouveau traité européen sont majoritaires. Le 12 juin, un rejet du texte de Lisbonne le rendrait inapplicable.

Un sondage publié par l'Irish Times montre que pour la première fois depuis le début de la campagne, le camp du non arrive en tête : 35% contre 30% pour celui du oui.

Sept ans après un premier rejet du traité de Nice, les Irlandais menacent à nouveau de plonger l’Union européenne dans "la crise". Les opposants au traité ont su rallier une partie des indécis qui étaient 40% à la mi-mai. L’un des slogans le plus souvent employé en Irlande contre ce texte qui remplace la défunte Constitution européenne a donc fait mouche : «If you don’t know,vote no !» (Si vous ne savez pas, votez non!») 
 
Désormais, l'inquiétude monte à Bruxelles et un diplomate finlandais ose même affirmer qu'un NON irlandais serait "une véritable catastrophe". Les technocrates continueront cependant à s'obstiner. José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, a prévenu : "Il n'y a pas de plan B". Il envisage donc d'octroyer de nouvelles dérogations aux Irlandais afin qu'ils acceptent la perspective d'un deuxième vote. Mais contrairement à 2002, où les Irlandais avaient été invités à revoter pour effacer le non de 2001 au traité de Nice, le gouvernement a prévenu qu’ «il n'y aurait pas de second référendum», en cas de rejet le 12 juin.
 
Les eurocrates craignent surtout un effet boule de neige. Gordon Brown risque d'annuler le processus de ratification en Grande-Bretagne. Le président tchèque Vaclav Klaus menace quant à lui l'U.E d'organiser un référendum. En effet, tout appel au peuple est maintenant vécu en Europe comme une menace...

Une chose est sûre : le 12 juin, tous les hommes libres d'Europe attendront avec impatience que l'Irlande fasse trembler Bruxelles en leur nom.

Par Bertrand de Beaumont - Publié dans : Actualité
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Jeudi 5 juin 2008 4 05 /06 /Juin /2008 21:35

Belle opération de propagande sur le site de la commission européenne qui vante les mérites du traité de Lisbonne, le fameux copier-coller de la Constitution Européenne. On savourera le ton primesautier de la prose bruxeolâtre.
On peut lire en particulier que ce texte garantira :

"
des institutions plus démocratiques et plus ouvertes: si une idée est soutenue par plus d'un million d'Européens de plusieurs pays, ceux-ci peuvent demander à la Commission d'élaborer de nouvelles propositions politiques — c'est l'initiative citoyenne. Par ailleurs, un mécanisme de surveillance garantira que l'Union européenne n'intervienne que si son action produit de meilleurs résultats qu'une action à la seule échelle nationale; "

On croit rêver ! Alors que les Français et les Néerlandais ont refusé catégoriquement ce texte en 2005, Bruxelles continue d'ignorer le vote des électeurs, tout en leur donnant des leçons de démocratie. On veut bien faire le bonheur du peuple, mais on ne va tout de même lui demander son avis !

La majorité fédéraliste du Parlement Européen a d'ailleurs récemment donné 
une preuve étrange de son attachement au système démocratique. Elle a tout simplement rejeté un amendement proposé par les députés communistes qui déclarait que le Parlement européen "s'engage à respecter le résultat du référendum irlandais".

Sans commentaire...

Par Bertrand de Beaumont - Publié dans : Politique - Institutions
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Jeudi 5 juin 2008 4 05 /06 /Juin /2008 20:52

- La Commission européenne a décidé jeudi de renvoyer la France devant la Cour européenne de justice, à cause de la façon dont elle accorde les concessions d'exploitation pour les installations qui utilisent l'énergie hydraulique, comme les barrages.

- La Commission européenne a adressé un dernier avertissement à la France, avant saisine de la Cour européenne de Justice, pour qu’elle applique intégralement et dans les plus brefs délais la législation relative à la protection du grand hamster d’Alsace. (Liquidons les pêcheurs ! Sauvons les hamsters !... question de priorités)

- Le Conseil de l’Europe
juge que la France viole plusieurs dispositions de la Charte des droits sociaux en matière de logement.

Maintenant, n'hésitez pas à intervenir sur le forum suivant 
afin de donner votre avis sur l'Union Européenne !

Par Bertrand de Beaumont - Publié dans : Politique - Institutions
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Jeudi 5 juin 2008 4 05 /06 /Juin /2008 20:32

La chambre basse a approuvé hier le traité de Lisbonne.(Constitution Européenne remaquillée)

Rappelons que 61,5 % des électeurs néerlandais avait dit NON en 2005 à la Constitution Européenne.

Mais bien entendu, nous vivons toujours en... démocratie...

Par Bertrand de Beaumont - Publié dans : Politique - Institutions - Communauté : Souverainisme
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Jeudi 5 juin 2008 4 05 /06 /Juin /2008 20:14

235.764 euros par jour !!! C'est ce que l'avocat général de la Cour européenne de Justice (CEJ) a demandé mercredi aux juges contre la France pour n'avoir toujours pas correctement transposé une loi européenne sur les organismes génétiquement modifiés (OGM).

Une preuve de plus que c'est bien à Bruxelles que se joue l'avenir de la France et des autres nations européennes. Nos députés n'ont plus de comptes à rendre au peuple... seulement aux technocrates de l'Euroland. Les contribuables apprécieront.

Vive la démocratie !

Par Bertrand de Beaumont - Publié dans : Environnement - Communauté : Souverainisme
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Mercredi 4 juin 2008 3 04 /06 /Juin /2008 21:56
 
Suivant une proposition du député anglais Richard Corbett, coordinateur du Groupe socialiste à la commission parlementaire des Affaires institutionnelles, le seuil de création des groupes politiques au Parlement européen sera plus élevé après les prochaines élections européennes de 2009. Les règles actuelles autorisent 20 députés issus d'un cinquième des Etats-membres à former un groupe politique. Richard Corbett propose que le nombre nécessaire de députés passe de 20 à 30 et que les députés soient issus d'un quart des Etats-membres. Cette proposition que l'on interprète comme une manœuvre pour tenter d'éliminer le seul groupe eurocritique du Parlement européen, le groupe Indépendance et Démocratie,  sera soumise aux députés en séance plénière en juillet. Les voix des Libéraux-démocrates, des Verts, de la Gauche unitaire européenne, des Eurocritiques s'élèvent contre le plan de M. Corbett. Cependant, le rapport risque d'être adoptée grâce aux voix des groupes PPE et PSE qui représentent 64% des membres du Parlement Européen.
Par Bertrand de Beaumont - Publié dans : Politique - Institutions
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Mercredi 4 juin 2008 3 04 /06 /Juin /2008 20:40


COMMUNIQUÉ
de Paul-Marie Coûteaux
23 mai 2008


1- A l'approche de la présidence française de l'UE, du référendum irlandais du 12 juin et de l'anniversaire du référendum du 29 mai 2005, la question européenne redevient d'actualité. Elle touche même nos débats intérieurs, comme l'a montré le débat OGM, dont tous les cadres avaient été fixés par la directive 2001/18/CE de la Commission, et qui ne pouvaient faire l'objet que d'une retranscription dans le droit français, nullement d'un examen libre par la représentation nationale, obligeant le gouvernement à rejeter des amendements pourtant soutenus par une majorité de Français et de leurs élus (dont de nombreux UMP), vraie cause des péripéties que l'on vit. La chape de plomb européenne est au centre de la scène française, et pour longtemps.

2- Après le coup de force du Traité de Lisbonne, qui reprend l'essentiel de la Constitution rejetée, j'invite Parisiens et Franciliens à se rassembler le jeudi 29 mai, fête nationale de la souveraineté, à 18 heures 30, Place St-Germain des Prés (Paris VIème) et à défiler sous la bannière " Traité de Lisbonne = Coup d'Etat " - seul insigne autorisé, le drapeau national.
Ce même jour des rassemblements semblables auront lieu dans plusieurs villes de province, notamment à Aubagne, Compiègne, Perpignan, Toulouse. Ces rassemblements pacifiques entrent dans le cadre des manifestations spontanées organisées à travers tout le pays à l'initiative d'Etienne Chouard sous l'enseigne commune des MOCRIE (manifestations Obstinées Contre le Régime Illégitime Européen), auxquelles j'invite tous les électeurs du Non à participer.
La veille, mercredi 28 mai, à 16 heures 30, les députés souverainistes français au parlement européen, Patrick Louis et moi-même, accompagnés d'élus irlandais partisans du Non, organisent une conférence de presse au siège parisien du Parlement européen. Celle-ci sera suivie, à 19 heures, d'un pique-nique de soutien qui aura lieu devant l'ambassade d'Irlande, 12 avenue Foch, Paris XVIème (M° Ch.de Gaulle)

3- Elu le 17 mai Président du RIF, j'entends en faire un pont entre les souverainistes de tous horizons, notamment en vue de préparer des listes communes lors des élections européennes de juin 2009.

 A ce sujet, le RIF condamnera les aventures solitaires, notamment celle dans laquelle semble s'engager Nicolas Dupont-Aignan qui, depuis plusieurs semaines déjà, annonce de son propre chef vouloir présenter dans 7 circonscriptions européennes des listes qu'il serait seul à parrainer, cela sans nullement chercher la concertation avec quiconque. Il estime que M. de Villiers a pourtant conquis dans ce type d'élection, après trois campagnes prometteuses (12,4% en 1994 ; 13,1 % en 1999 avec Charles Pasqua ; 6,9% en 2004) une légitimité incontestable. Il rappelle à M. Dupont-Aignan, comme aux militants de Debout la République, cette évidence physique et politique que, quiconque "déstabilise" le premier de cordée prend le risque de chuter le premier.

4- Dans l'immédiat, j'appelle tous les Français, connus ou inconnus, à signer le texte intitulé "Le traité illégitime de Lisbonne ne peut fonder aucun droit en France" (1) déjà signé par Jean Foyer, Pierre Lefranc, Pierre-Marie Gallois, Jean-Pierre Chevènement, Philippe de Villiers, Nicolas Dupont-Aignan, Patrick Louis, Maxime Gremetz, Jean-Paul Bled, Alain Bournazel, ainsi qu'une cinquantaine d'autres personnalités. Ce texte doit devenir une plate forme commune pour poursuivre la lutte contre la supranationalité qui, bafouant chaque jour la démocratie, enlève à la France et aux Français la pleine responsabilité d'eux-mêmes.


(1) Le Peuple français a rejeté le 29 mai 2005 le projet de Constitution européenne. Ce même projet, sous la forme du traité de Lisbonne, a été ratifié dans le mépris du peuple et la trahison de l'indépendance nationale, avec l'approbation, au Parlement, de représentants non mandatés à cet effet. La souveraineté est inhérente à notre Nation ; nul représentant ne peut l'abolir. Or, le traité porte une atteinte mortelle à l'indépendance et à l'unité de la Nation. Il met fin à notre liberté chèrement acquise, et à notre faculté de décider de notre avenir. En validant la charte des droits fondamentaux, il mène au communautarisme, à l'inégalité des droits entre Français, et à la désintégration nationale. Illégitime, il est nul et non avenu, comme le seront les textes et jugements fondés sur lui. Les auteurs de cette forfaiture devront en répondre devant le peuple.

Par Bertrand de Beaumont - Publié dans : Communiqués
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Mercredi 4 juin 2008 3 04 /06 /Juin /2008 20:27

Le président tchèque Vaclav Klaus a estimé que l'euro était une "fabrication politique par excellence" et a critiqué ses effets économiques, dans une tribune publiée aujourd'hui dans le quotidien Hospodarske Noviny.

"Les espoirs n'ont pas été remplis, ce qui n'est pas une surprise pour moi", a souligné le chef de l'Etat dans sa tribune intitulée "Dix ans d'euros: quelles raisons de célébrer ?".

"La zone euro a connu une croissance plus faible que l'Union européenne dans sa globalité et que les Etats-Unis", poursuit le fondateur du parti civique démocratique (ODS, au pouvoir).

La République tchèque a même retardé la date du passage à la monnaie unique, à l'origine prévu en 2010.
Si l'échéance de 2012 est régulièrement évoquée, le gouvernement du premier ministre libéral Mirek Topolanek n'a fixé aucun calendrier précis, malgré les pressions du monde des affaires et des entreprises.

 

 

 

Par Bertrand de Beaumont - Publié dans : Economie
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Mercredi 4 juin 2008 3 04 /06 /Juin /2008 20:14

Communiqué de presse de Véronique Besse et Dominique Souchet, députés français de la Vendée.

"Nous nous sommes abstenus sur le texte de révision constitutionnelle soumis aujourd'hui en première lecture au vote des députés, car il contient à la fois des éléments positifs, des dispositions inutiles et une grave omission.

La création du référendum d'initiative populaire, que nous réclamons avec Philippe de Villiers depuis longtemps et le maintien de l'obligation du référendum sur la question de l'adhésion éventuelle de la Turquie à l'Union européenne, grâce à un amendement que nous avons co-signé, sont des éléments positifs.

En revanche, à quoi bon réunir régulièrement et à grands frais le Congrès à Versailles pour que le Président de la République s'exprime devant les parlementaires, alors qu'il peut s'adresser directement au peuple français à la télévision chaque fois qu'il le juge nécessaire ? Pourquoi prendre le risque d'obstruction parlementaire en cas de réformes nécessaires et difficiles en affaiblissant le 49.3 ?

Surtout, la réforme manque sa cible. Elle veut renforcer les pouvoirs du Parlement, mais aujourd'hui ce n'est pas au détriment du gouvernement qu'il faut le faire. C'est la toute-puissance des institutions européennes qu'il faut impérativement rééquilibrer, pour que le peuple français ne puisse plus se faire imposer des politiques dont il ne veut pas, comme l'obligation de cultiver les OGM en plein champ, l'interdiction d'aider nos pêcheurs face à la flambée du gazole ou l'impossibilité de moduler la TVA sur la restauration pour créer des emplois.

Quelques semaines après la ratification du Traité de Lisbonne, qui affaiblit considérablement les pouvoirs du Parlement français, la révision constitutionnelle offrait une occasion de rééquilibrage : pourquoi ne pas avoir inscrit dans notre charte fondamentale le compromis de Luxembourg, auquel le Président de la République se réfère régulièrement, ce qui aurait mis à l'abri nos intérêts vitaux face à toute majorité européenne qui pourrait leur être hostile ?

Cette réforme constitutionnelle est donc une occasion manquée, car elle passe à côté du seul moyen qui aurait permis un véritable renforcement des pouvoirs du Parlement français."

Par Barbey - Publié dans : Actualité
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Mercredi 4 juin 2008 3 04 /06 /Juin /2008 00:00

C'est sur ce cri que plus de 400 pêcheurs manifestaient aujourd'hui à Bruxelles, dans le quartier des institutions européennes, pour protester contre la hausse du prix du gazole et rencontrer des responsables de la Commission européenne. Ils étaient rassemblés près des sièges de la Commission européenne et du Conseil européen, encadrés par un important dispositif des forces de l'ordre et des barrières métalliques .
Les manifestants, venus pour l'essentiel de France et d'Italie, souhaitaient des technocrates bruxellois une plus grande compréhension face à leurs difficultés, aggravées depuis la hausse des produits pétroliers, ainsi qu'une révision de la politique des quotas de pêche. Dans la matinée, une délégation a été reçue par le chef de cabinet du commissaire européen en charge de la Pêche, Joe Borg, afin de faire entendre ce message : " Nous voulons vivre de notre métier !" En vain. La Commission européenne écoute, mais n'entend pas !
Les pêcheurs sont lucides. "Le gouvernement français a les mains liées sur les aides aux pêcheurs, c'est ici que ça se passe, il faut trouver une réponse européenne au problème du prix du gazole", estime Madjid Bouayad-Agha, responsable d'une association de pêcheurs de Sète.
Le président du Mouvement pour la France Philippe de Villiers
soulignait déjà il ya quelques jours la responsabilité de l'Union européenne dans la crise de la pêche, dénonçant notamment les importations massives de poisson venu de l'extérieur de l'UE.
L'UE "interdit de pêcher avec des quotas", "propose aux pêcheurs de se reconvertir dans l'aquaculture" et "dans le même temps ouvre grand ses frontières à du poisson de mauvaise qualité, venant de pays" qui recourent aux "chalutiers racleurs de fonds" ou aux élevages "aux farines animales", a-t-il déclaré à l'AFP.
"On ne peut plus pêcher de la sardine de Saint-Gilles Croix-de-Vie (Vendée), et on importe de la sardine chinoise ou du poisson brésilien", a-t-il dénoncé.

Par Bertrand de Beaumont - Publié dans : Agriculture - Pêche - Chasse
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Mardi 3 juin 2008 2 03 /06 /Juin /2008 21:01

25 % de la population irlandaise est encore indécise quant à l'issue de son vote et la pression des élites sur le peuple irlandais est de plus en plus forte. Les gouvernants s'arrangent même discrètement avec Bruxelles afin que les projets qui pourraient dissuader les irlandais de voter « oui » ne soient pas divulgués avant le jour du referendum : directive santé,  projet d'harmonisation fiscale (alors que l'Irlande a la taxe sur les sociétés la plus basse d'Europe), livre blanc de la France sur la défense européenne etc. 
Le député européen Patrick Louis, nouveau secrétaire général du Mouvement Pour la France de Philippe de Villiers, a donc mis les bouchées doubles afin d'adresser aux Irlandais "de la part du premier peuple qui a dit "non", un encouragement fort et fraternel". Ainsi, le 28 mai, Patrick Louis tenait à Paris une conférence de presse en compagnie de ses collègues députés Dominique Souchet et Paul-Marie Coûteaux,  et aux côtés de l'une des leader du "non" irlandais, Mme Susan Philips, porte-parole de EU Reform, mouvement pour la réforme de l'Union européenne. Un peu plus tard, vers 19h, tous se rendaient devant l'Ambassade d'Irlande à Paris pour un "pique-nique européen pour un non irlandais" où s'étaient rassemblée une petite centaine de personnes.
Le lendemain, 29 mai, jour du troisième anniversaire du "non" français, Paul-Marie Coûteaux conduisait une manifestation à Paris de Saint-Germain des Prés à l'Assemblée nationale pour faire du 29 mai "la fête nationale de la souveraineté", tandis que Patrick Louis se rendait à Dublin, accompagné de Christophe Beaudouin (juriste et coordinateur du mouvement pour le Nord Pas-de-Calais), à l'invitation de la députée Kathy Sinnott, l'une des principales porte-parole du « non » en Irlande, pour y tenir une réunion publique. 
Le secrétaire général du MPF a par ailleurs indiqué que son groupe parlementaire avait édité une brochure d'explication critique sur le traité de Lisbonne, envoyé aux quelques 2 millions de foyers Irlandais. Enfin, le Mouvement de Philippe de Villiers a lancé, à travers le dernier numéro de son mensuel "Pour la France" et sur son site, une lettre-pétition à destination des parlementaires, exigeant qu'ils n'abrogent pas le référendum constitutionnel obligatoire sur tout nouvel élargissement d'une part, et de cesser de voter, chaque année, les crédits de préadhésion de la Turquie dans le projet de loi de finances, d'autre part. 

Par Bertrand de Beaumont - Publié dans : Actualité
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Mardi 3 juin 2008 2 03 /06 /Juin /2008 20:16
The Economist consacre cette semaine un article aux efforts du Conseil de l'Europe pour interdire toutes les "punitions corporelles", marqués en particulier par un vote de l'assemblée parlementaire en 2004. Il cite le commissaire aux droits de l'homme Thomas Hammarberg, dans une tribune de janvier dernier : "Quotidiennement, des enfants à travers l'Europe et le monde continuent de recevoir la fessée, d'être giflés, frappés, [...] secoués, de recevoir des coups de pied, d'être pincés [?], de recevoir des coups de poing, d'être frappés avec une canne, un fouet, une ceinture, d'être battus, au nom de la "discipline", principalement par des adultes dont ils dépendent".
"
C'est M. Hammarberg qui mérite d'être envoyé au coin, pour lui apprendre que ce n'est pas bien de faire l'amalgame entre la fessée et de véritables sévices - voire des drames poignants comme celui des enfants secoués" juge Henri Védas (Bruges europe). Et "prétendre apprendre aux parents comment élever leurs enfants ne fait pas partie des attributions légitimes d'une organisation internationale, pas plus que des gouvernements eux-mêmes" conclut-il.
Le CdE, vissant sa casquette de bon petit totalitaire, lancera officiellement une campagne anti-fessée le 15 juin prochain. Voilà qui laisse la possibilité d'administrer une fessée aux Irlandais juste avant si le 12, ils disent "non" au traité de Lisbonne...

Source :
Observatoire de l'Europe
Par Bertrand de Beaumont - Publié dans : Famille - Education
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