L'U.E. souhaite attirer des travailleurs hautement qualifiés issus des pays tiers, qu'ils soient
africains, chinois ou du sous-continent : tels sont les termes d'une directive en préparation, qui prévoie d'offrir à cette élite diplômée, une carte bleue, l'équivalent de la «green card» :
ses possesseurs bénéficieront d'une liberté de circulation dans l'U.E. et dès leur installation, pourront y convier leurs familles, sans nécessité de satisfaire à des tests d'intégration. Plus
encore : leurs conjoints bénéficieront d'un «accès à l'emploi», et leurs droits sociaux seront identiques à ceux accordés aux nationaux.
Le patronat pour l’immigration massive
Les patrons des régions d’Allemagne, Autriche, Italie, Grèce frontalières des nouveaux membres de l’U.E. exigent la levée des restrictions sur l’immigration de la main d’œuvre en provenance des pays de l’Est et exhortent ceux des Gouvernements qui maintiennent un contrôle à laisser les ouvriers venir travailler dans leurs entreprises. Tout est clair !
Une carte google qui recense tous les plans sociaux de France, fermetures de sites. Un simple coup d'oeil suffit pour se rendre compte de l'étendue des dégâts.
Vu sur le site de la Web Télé Libre des Souverainistes.
Le bloc-notes de
Paul-Marie Coûteaux.
Mardi 28 octobre, Bruxelles. Les flonflons de l’interminable célébration de « mai
68 » n’étaient pas plus tôt retombés qu’une triple crise nous plongeait dans un monde à la fois nouveau et sombre : crise économique d’abord : la panne de croissance, en UE comme
aux EU, est au fond de tout). Crise commerciale ensuite, dont on parle trop peu : échec de Doha, diminution du commerce international dont
témoigne le ralentissement du commerce maritime depuis plus d’un an et le fait qu’un bon tiers des navires commandés depuis 2002, ne verront sans doute pas le jour : point fort important,
qui corrobore le ralentissement de la mondialisation. Crise financière, celle-ci accentuant les autres en un cercle calamiteux, lequel annonce une série des crises sociales puis probablement
politiques. Ce que l’on mesura d’abord en semaines, puis en mois, et qu’il faudra sans doute compter en années est bien autre chose qu’une « crise », mais la décadence de tout un
système. A pareille dimension, le crédit qui s’effondre n’est pas bancaire, il est d’abord intellectuel : depuis 68, l’esprit du temps est soumis à une idéologie puissante ; non point,
comme on l’a trop dit, le libéralisme mais une progressisme autoritaire, et survolté au point de pulvériser ce qui l’avait longtemps contenu, le primat reconnu au politique. Une récente phrase de
l’ineffable Cohn Bendit dit tout : « ce qui m’intéresse, ce n’est pas la politique, c’est comment la société évolue » (sic). Phrase typique du progressisme : la société évolue
toute seule vers le nirvana, la grande libération inscrite dans les étoiles, l’anticipation financière n’étant qu’un aspect de la culture générale de l’anticipation qui fonde la progressisme. Or,
c’est cette culture là (née au fons au XVIIème siècle) qui s’effondre. Nous n’avons pas fini d’en parler…
Tout en saluant les mesures prises par le gouvernement afin de lutter contre le chômage, Phillipe de Villiers
demande que l'on s'attaque à la cause du fléau, c’est-à-dire aux délocalisations qui chaque jour suppriment des emplois en France ;
après la Camif, la Redoute, Renault, Hewlett-Packard, combien d’entreprises, de sous-traitants, et donc d’emplois devront être encore sacrifiés avant que l’Union européenne ne décide de protéger
le travail ?
Le président du MPF demande à Nicolas Sarkozy d’exiger de la Commission de Bruxelles une protection européenne et un grand plan de relocalisation
pour protéger nos emplois. (MPF)
Philippe de Villiers salue la création de fonds d’investissement souverains à la française.
Il s’agit en effet d’empêcher prioritairement le rachat d’entreprises françaises à bas prix par des fonds du Moyen-Orient et d’Asie.
C’est une première mesure qui doit s’inscrire dans un grand plan de relocalisation des entreprises françaises, demandé par Philippe
de Villiers.
source : MPF
Personne ne parle des 124,5 milliards d’euros que la France a déboursé pour l'U.E. européen de 2000 à 2006.
Voilà pourtant une sacrée marge de manoeuvre : arrêter de payer des politiques néfastes ou de subventionner les délocalisations, oser traduire le fameux "I want my money back" de Mme Thatcher. La cotisation française se monte à plus de 19 milliards d’euros, près de 7 % des recettes françaises. Elle est
passée de 4 milliards à plus de 18 milliards d’euros annuels depuis 1982. Le montant de cette contribution brute - telle que prévue pour l’année 2008 - s’élève à 18,4 milliards d’euros, 6,8 % des
ressources fiscales nettes du budget de l’État.
La contribution du Royaume-Uni fait, elle, l’objet d’une réduction de 33 %, financée par les autres États membres. Ce que l’on sait moins, c’est que l’Allemagne, les Pays-Bas, l’Autriche et la Suède ont entre-temps également obtenu un rabais à leur profit. De sorte que cette réduction britannique - qui s’élève en 2008 à 5,8 milliards d’euros - la France en finance 26 %...
Débourser 135 milliards d’euros entre 2007 et 2013 ; ne recevoir de l’U.E. que 90 milliards d’euros pour cette même
période : ces chiffres parlent d’eux-mêmes.
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Le Figaro titrait le 29 mai, en reprenant une déclaration de Christian Noyer, gouverneur de la Banque de France et ancien vice-président
de la BCE : « La zone euro, un havre de stabilité » ... mais écrivait le lendemain, 30 mai : « Zone euro:
inflation record à 3,6% - L'inflation en zone euro a de nouveau accéléré en mai pour revenir à son record historique de 3,6% sur un an, déjà atteint en mars, selon une première estimation publiée
aujourd'hui par l'office européen des statistiques ». Plusieurs commentateurs, anticipant la hausse continue des matières premières, évoquent déjà dans les prochaines années une inflation
supérieure à 5% ...
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Plus de 6 milliards d’euros trouvés en une nuit par la France
la Belgique et le Luxembourg pour sauver la banque Dexia inconnue du grand publique. Bruxelles approuve immédiatement. Souvenons-nous du refus de la même commission
de laisser la France intervenir lorsqu’il s’agissait de sauver Arcelor et l’emploi en France.
Renault, Peugeot licencient ou mettent au chômage technique des milliers de salariés sans qu’une ébauche de solution ne soit évoquée. Pire la commission continue de pousser aux délocalisations. En pleine crise cette Europe qui n’entend pas les peuples inquiets discute avec l’Inde pour permettre aux entreprises indiennes de mieux pénétrer notre marché et aider les entreprises européennes à se délocaliser et transférer les emplois là bas.
Philippe de Villiers demande à Nicolas Sarkozy de ne pas engager la France dans la politique inconsciente de l’Union Européenne qui n’a jamais rien fait pour sauver
l’emploi en Europe et qui est prête à dépenser aujourd’hui des milliards pour sauver les banques et les parachutes dorés de leurs dirigeants - près de 4 millions d’euros pour le PDG de
Dexia.
Ce n’est pas au contribuable français de venir au secours de la haute finance qui a précipité la crise.
Plus de 6 milliards d’euros ont été trouvés en une nuit pour sauver la banque Dexia alors que l’Union Européenne a sacrifié plusieurs fleurons de l’industrie européenne au nom du dogme de
la libre concurrence.
Faut-il rappeler le refus de la commission de laisser la France intervenir lorsqu’il s’agissait de sauver Arcelor, Moulinex, Péchiney et bien d’autres. L’Union Européenne n’a jamais rien fait
pour protéger le travail, elle fait tout aujourd’hui pour protéger la finance.
Philippe de Villiers demande à Nicolas Sarkozy d’exiger de la BCE qu’elle baisse ses taux d’intérêts seule mesure capable d’amorcer une sortie de
crise.
Henri Guaino, conseiller spécial du président de la
République, estime que "temporairement", face à la crise financière, les critères de Maastricht "ne sont pas la priorité des priorités".